Du 6 au 10 octobre, l’Université Paul-Valéry invite le public à découvrir la diversité de ses recherches à l’occasion de la Fête de la Science. Pour la première fois, l’essentiel de la programmation est réuni à l’Atrium, dans un format qui favorise les rencontres entre sciences, arts et société.
Chaque année, la Fête de la Science est l’occasion pour les établissements d’enseignement supérieur et de recherche d’ouvrir leurs portes et de faire découvrir leurs travaux à un public qui dépasse largement la communauté universitaire. Pour cette édition 2026, l’Université de Montpellier Paul-Valéry fait évoluer son dispositif : l’essentiel de sa programmation est pour la première fois rassemblé à l’Atrium.
Ce choix d’un lieu unique permet de proposer aux visiteurs un parcours continu, entre expositions, installations, ateliers, conférences, tables rondes et performances. Une manière de faire découvrir, au fil de la visite, la diversité des recherches menées au sein de l’université.
Des sciences à découvrir autrement
Au-delà de la seule thématique nationale des « Saveurs savantes », cette édition propose une exploration plus large de la recherche à l’université sous les angles scientifiques, historiques, culturels, artistiques ou environnementaux.
Parmi les propositions à découvrir, Souvenirs d’Ar(t)cade, installation de l’artiste Tatiana Vilela dos Santos, invite à explorer les liens entre art, jeux vidéo et recherche-création. Le public pourra également s’immerger dans l’univers sonore d’une ruche avec ApiSONART, ou découvrir le travail mené autour de la fragilité du vivant avec Écologie des espèces rares, une installation conçue par une artiste et une écologue.
La recherche sur l’alimentation sera également largement représentée. Le programme ICARES présente notamment plusieurs recherches consacrées à l’alimentation saine et durable, tandis que des ateliers et animations permettront d’aborder concrètement la fabrication du pain, la perception des saveurs ou encore les mécanismes de la déglutition.
Du patrimoine à la création
La programmation fait également dialoguer recherche et patrimoine. Le Musée des Moulages proposera ainsi visites guidées et jeu de piste autour de ses collections et du monde végétal, tandis qu’un atelier de paléographie permettra de découvrir des livres, gravures et manuscrits anciens tout en s’initiant au déchiffrement des écritures des XVIe et XVIIe siècles.
Les conférences et tables rondes investiront pour leur part l’Auditorium de l’Atrium : de l’histoire des eaux minérales au XVIIIe siècle à la sorcellerie et aux pratiques alimentaires, en passant par la « fabrique des saveurs » ou la place de l’alimentation dans les séries télévisées.
La programmation se prolongera enfin par des propositions artistiques, avec notamment Brasier, une performance de recherche-création qui fait dialoguer danse, poésie contemporaine et expérience corporelle.
Des questions qui touchent chacun
À travers cette diversité de formats, l’Université entend montrer que les recherches menées en Lettres, Langues, Arts et Sciences humaines et sociales peuvent se saisir de questions qui touchent chacun : notre alimentation, notre corps, notre langage, notre environnement, nos pratiques culturelles ou notre rapport aux autres. Plusieurs propositions s’inscrivent notamment dans les programmes structurants MIRANDA, consacré aux croisements entre recherche et création, et ICARES, qui développe des recherches interdisciplinaires autour de la santé globale et de l’environnement.







